Reprise Ce quelque chose... à Avignon OFF

Ce quelque chose qui est là...

joue en ce moment chez Artéphile...

 

Voici les premiers retours !

 

** Propos recueillis par le journal La Terrasse 25 juin 2017 - N° 256 :

« Ce quelque chose qui est là… est né d’un chantier où les fonctions de chacun ont été remises en question. Nous n’étions pas ensemble parce que nous savions sur quoi nous allions travailler, mais pour le découvrir, dans une pensée et une responsabilisation communes. Des livres ont été amenés par chacun, suivant un désir, une intuition. La parole s’est donnée, s’est prise… Petit à petit, sans s’en rendre compte, nous nous sommes mis à parler de quelque chose, d’une sorte de lumière incertaine venue de “notre en-commun”.

 

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** La chronique de Joëlle Gayot, France Culture 11 juillet 2017 :

Chantal Morel, l'exception qui ne confirme pas la règle

Ce quelque chose qui est là. Une représentation adaptée du roman d’Antoine Choplin, La nuit Tombée, par la metteur en scène Chantal Morel, au théâtre Artéphile est un spectacle bricolé avec trois fois rien mais qui sidère par sa puissance de feu.

 

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** Dans la selection contemporaine de PLUSDEOFF, Walter Géhin

"Ce quelque chose qui est là est une captivante immersion en zone interdite. Une lumière dans l’obscurité et voici que file la moto de Gouri à travers les forêts contaminées. Une lumière dans la pénombre et voici que Yakov raconte, sans se morfondre, avec chaleur, l’altération du destin de son petit monde. La mise en scène de Chantal Morel capte, avec une belle économie de moyens et le jeu accompli de Roland Depauw et François Jaulin, la lumière qui perce la nuit tombée après la catastrophe."

 

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** Le petit mot d'Anne Camboulives

Une vraie surprise. Quelle manière délicate, sans pathos, d’aborder l’horreur de Tchernobyl, ses conséquences sur les habitants. L’Équipe de Création Théâtrale s’est approprié avec talent « La nuit tombée », d’Antoine Choplin. Quelques caisses, beaucoup d’imagination et nous voilà en plein coeur d’une vie bousillée qui pourtant continue… J’ai complètement craqué certes sur les deux acteurs, sobres et convaincants, mais particulièrement sur la mise en scène. Vous comprendrez, lorsque vous verrez et entendrez la moto de Gouri ! Ou ses dialogues tendres avec Vera et Yakov… Et comment il parvient, sur une scène minuscule, à retrouver –projet fou, tout le monde l’avertit– ce qu’il est venu chercher dans cette « zone interdite », désertée, toxique, où il habitait, avant…

 

** L'Humanité au festival



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